Vive l'arbitre et le médiateur
Les Echos, 28/10/2010, par Antoine Le Brun
" La mondialisation s'est affranchie des frontières. Elle s'accommode mal désormais des juridictions nationales. Des entreprises peuvent se trouver en litige à l'autre bout du monde, avec un fournisseur ou un client. Elles ne souhaitent pas pour autant porter leur différend devant les tribunaux. D'abord, leur contentieux n'est pas synonyme de brouille définitive. Ensuite, quand des secrets de fabrication sont en jeu, inutile de les exposer publiquement. De leur côte, les juges des tribunaux se sentent mal à l'aise devant la complexité de certains dossiers industriels. Et puis, il y a la barrière de la langue... Autant de bonnes raisons qui poussent désormais à lire dans les MARC, l'acronyme de «mode alternatif de résolution des conflits». "